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Ici vous trouverez des fiches d'identité sur tous vos danseurs préférés ainsi que les liens vers leurs sites personnels ou leurs blogs!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Il y aura également des photos ou caps vidéos!!!!!!!!!!!!!!
Si un de vos danseur ou danseuse favoris n'est pas sur ce blog il suffit de m'en faire part et je mettrais avec plaisir un article le concernant!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Mon souhait le plus cher est que tous ces artistes soit reconnu le plus possible........................il faut leur apporter notre soutien car ils en ont besoin....................et la plus belle preuve d'amour que peut recevoir un danseur est d'être soutenu pour ce qu'il fait et savoir qu'il y a beaucoup de personnes sensibles à ce qu'ils font!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Alors tous à vos com's.......................
# Posté le lundi 27 février 2006 17:18
Modifié le mardi 10 juillet 2007 17:46

LA DANSE...............................

LA DANSE...............................
Pour commencer qu'est-ce que la danse???????????????????????????????????????
La Danse Classique:

Importée par les Italiens, elle se diffuse peu à peu en Europe et dans divers pays.

Les ballets : Au XVème siècle, le ballet se développe partout en Europe. Il se compose de danses, de musiques, de chants et parfois de poèmes. Les spectacles se déroulent dans les jardins ou à l'intérieur des châteaux. Vers le début du XVIIIème siècle, les femmes ont un rôle de plus en plus important dans les ballets. Elles portent des chaussures à talons plats et des costumes plus légers qui facilitent leurs mouvements.

Le ballet romantique : Au début du XIXème siècle, les chorégraphes composent des ballets inspirés de romans. Les danseuses costumées en gitanes, ou en fées portent un tutu long depuis 1830.

Les mouvements de la danse classique sont assez compliqués ou bien ils font souffrir. La musique classique est le plus souvent calme, rarement rapide et énervante. Quand la danseuse danse sur une musique classique, elle doit être gracieuse. Un ballet est beau à voir quand la grâce et la chorégraphie sont bonnes.

Le choix de la musique est important car lorsque les pas ne correspondent ni au rythme de la musique, ni à son type (pas lents ou rapides suivent la chorégraphie) la ballet n'est pas vraiment réussi.

La Danse Contemporaine ou Contemporain:


La danse contemporaine naît en Europe et aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale. Elle fait suite à la danse moderne et débute, pour certains, avec les courants postmodernistes. Si l'expression a recouvert différentes techniques et esthétiques apparues au cours du XXe siècle, on s'accorde aujourd'hui à en limiter le concept à des chorégraphes et à des ½uvres qui relèvent du champ de la danse moderne et de ses prolongements. Ce que la France appelait au début la « nouvelle danse » ou la « jeune danse » est devenu, à mesure de son affirmation, la danse contemporaine. Résultant d'abord d'une volonté de se démarquer des générations antérieures, les danseurs contemporains se sont emparés du concept et se le sont approprié, reconnaissant tacitement entre eux une manière identique d'aborder les problématiques du mouvement et du corps.

La Danse moderne:

La danse moderne s'est fortement développée dans des pays sans forte tradition de ballet, comme aux États-Unis où les compagnies de ballet sont venues d'Europe. Bien que l'Europe soit le berceau de la danse moderne, ce sont les États-Unis qui sont devenus dès 1930 le centre de la création chorégraphique. La plupart des premières ½uvres de danse moderne sont des pièces brèves — des solos — ne comportant que peu d'effets. En ce sens, elles s'opposent aux ballets de la fin du XIXe siècle, caractérisés par la présence de nombreux danseurs, la grande variété des numéros de danse et des effets scéniques spectaculaires.

La danse moderne, voulue au départ comme une réaction contre le ballet, est peut-être plus facile à définir parce qu'elle n'est pas plutôt que par ce qu'elle est. Elle est par ailleurs souvent définie par comparaison au ballet. Cependant, certaines caractéristiques très générales peuvent s'observer dans la plupart des créations chorégraphiques du XXe siècle.

La Danse Jazz:

La terminologie des pas de danse reste encore actuellement un point délicat, car elle peut changer selon les pays où l'on se trouve. Les divers types de pas ont des origines multiples ; certains sont issus d'un style défini, d'autres sont crées par des pédagogues et / ou chorégraphes et plusieurs naissent même dans de la rue. Il est nécessaire de s'y adapter et de considérer l'ensemble d'un regard objectif face à un souci de recherche et d'analyse. La terminologie qui en résulte ci-dessous a pour objet de déterminer les nombreux courants qui ont pu influencer la danse jazz à un moment donné ou à un autre de son histoire. Nous verrons que ces influences proviennent d'éléments typiquement culturels allant de la culture africaine à la tradition occidentale, et puisant en chemin des termes dérivant de la technique de la danse classique et des différents courants de la danse moderne.

La Danse Hip-Hop:

c=#111111]hip-hop, culture urbaine afro-américaine, née dans le quartier du Bronx à New York à la fin des années 1970.La danse hip-hop relève d'une démarche artistique qui se situe entre l'action socioculturelle et la recherche d'une véritable expression chorégraphique. Programmer de la danse hip-hop peut paraître démagogique; c'est pourtant reconnaître le développement d'un véritable mouvement. Certains artistes ont ressenti le besoin de sortir des cours d'immeuble pour monter sur la scène, tout en transcendant le cliché de "culture de banlieue": ils valorisent leur démarche artistique, visent des spectacles construits, dotés d'un propos, d'émotions, d'une scénographie. La danse hip-hop articule aujourd'hui un vocabulaire chorégraphique qui possède ses spécificités: elle met en avant une formidable énergie, une gestuelle qui provient en grande partie de figures apprises dans la rue, mais avec le souci de donner un sens au mouvement, de jouer sur les rythmes et d'intégrer l'apport d'autres langages, bref, de dépasser le spectaculaire et la performance physique en soi.
Dans la danse hip-hop, il y a de la rigueur, de la technicité, de la discipline corporelle et de la dextérité dans l'utilisation des corps démantibulés, morcelés. Cette danse est académique dans le sens où elle développe un vocabulaire gestuel, reconnu et répété, permettant l'acquisition d'une virtuosité, donc d'une échelle de valeurs repérable.
Le spectacle, tout en utilisant les ingrédients d'une danse de rue, propose un discours idéologique en représentation.
Aujourd'hui, il faut bien admettre que le hip-hop a réussi quelques belles incursions dans la danse contemporaine. Parallèlement, il serait faux de le nier, il existe des projets que l'on peut juger totalement opportunistes, lorsqu'ils recherchent le pur effet de mode. Or, ne pas s'interroger sur les origines de la danse hip-hop, occulter son histoire de plus de vingt ans et la cantonner dans un ghetto risque aussi d'oblitérer le fait que la danse contemporaine change elle aussi, se diversifie et se nourrit de différents courants, dont celui que nous vous présentons dans le dossier ci-après.
Claudine Moïse a travaillé pendant dix ans pour la programmation de la danse hip-hop à la Villette, à Paris. Depuis trois ans, à l'Université d'Avignon, elle se penche sur les cultures et les langues minoritaires. Elle a réalisé pour notre Journal un article qui étudie le rapport de la danse hip-hop avec la danse contemporaine.
Lui succède un petit lexique qui permet de se familiariser aevc la terminologie propre à la danse hip-hop. Enfin, un regard plus régional est porté sur le mouvement hip-hop par l'un de ses porte-parole à Genève.
Dans les pages de ce journal, vous trouverez également la présentation de deux livres sur le hip-hop, ainsi que la programmation de la soirée Hip-hop danse connexion du 9 mars au Bâtiment des Forces Motrices.

La Danse Africaine:

C'est une danse pratiquée pieds nus, elle est à base de pas glissés, de pas traînés, on frappe des pieds dans la terre, les genoux sont fléchis, le dos en avant (la courbe du corps est une position typiquement africaine, il suffit de se référer à leur physionomie pour la comprendre).

La frappe des mains, les cris, le sol, les sauts et les ondulations sont aussi utilisés. C'est une danse qui requiert une grande agilité du corps.

Spécificité des hommes : acrobatie, sauts.
Spécificité des filles : pas glissés, grande agilité des hanches, positions toujours très pliées.
Ces danses sont toujours inspirées par la faune, elles consistent en une imitation des animaux.
La pose du pied au sol est aussi une caractéristique de la danse africaine, suite à l'observation et à l'imitation des animaux. La dynamique des appuis au sol varie : légère, lourde, rapide, lente et traînante. Le pied à plat ; pas typique de la danse africaine allant, vers la mère, la terre pour puiser sa force et récolter sa nourriture le rappelle l'action de se plier vers la terre, se coucher, se reposer.

Le pied en demi - pointe ; le désir de s'élever est plus une conception occidentale, aller vers le ciel.. être au-dessus... paraître plus grand...
# Posté le lundi 27 février 2006 18:10

Marie-Agnès Gillot...............danseuse étoile................

Marie-Agnès Gillot...............danseuse étoile................
Marie-Agnès Gillot est née en 1975 à Caen (14).

Elle rentre à l'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris à l'âge de 10 ans en 1985.

En 1989, elle est admise dans le corps de Ballet de l'Opéra de Paris à 14 ½ ans avec une dispense d'âge.

Elle y gravit les échelons très rapidement :

-1991 : promue Quadrille

-1992 : promue Coryphée

La même année, elle participe au Concours International de Varna où elle arrive « finaliste ».

Participe à la création d' Attentat Poétique de Daniel Larrieu.

-1993 : danse Giselle (Ek) et l'une des fées du prologue de La Belle au Bois dormant (Petipa) lors de la soirée Jeunes danseurs à l'Opéra Garnier.

-1994 : promue Sujet

Participe à la création mondiale du ballet Le Parc (Preljocaj).
Elle danse également Till Euenspiegel (Till l'Espiègle) reconstitué par M. Hodson et K. Archer (Nijinski).


-1995 : participe à la création de Magnificat (Neumeier).

-1996 : elle est choisie une fois de plus pour danser une soirée Jeunes danseurs (soirée qui a pour but de mettre en avant des jeunes talents) aux côtés de Karl Paquette pour interpréter le pas de deux du Corsaire (Petipa).

* danse dans Casse Noisette (Noureev).

* danse dans Sérénade où elle obtient le rôle de l'Ange et dans Capriccio le rôle de la soliste

-1997 : Kader Belarbi (Danseur Etoile de l'Opéra de Paris et chorégraphe) la choisie pour sa création Salle des pas perdus

* danse dans Signes (Carlson), la Belle au Bois dormant (Noureev) où elle est la Fée Violente, la Fée Carabosse ou la Fée Lilas.

* danse dans Raymonda (Noureev) le rôle d'Henriette et le grand pas espagnol.

Cette même année, Marie-Agnès reçoit le Prix Carpeaux récompensant de jeunes danseurs prometteurs.

-1998 : Pour la troisième fois, elle participe à la soirée Jeunes danseurs où elle danse le grand pas classique hongrois de Raymonda (Noureev)

* danse dans So schnell (Bagouet), le sacre du printemps (Nijinski) et le premier pas de deux dans Vaslav (Neumeier).

Elle obtient beaucoup de rôles comme Myrtha dans Giselle, la maîtresse de Lescaut dans l'Histoire de Manon, la reine des dryades et la danseuse des rues dans Don Quichotte (Noureev.)

En début d'année, elle reçoit le prix de l'A.R.O.P. (Association pour le Rayonnement de l'Opéra de Paris).

-1999 : promue Première Danseuse

Depuis elle a ajouté énormément de ballets à son répertoire :

In the middle somewhat elevated, Woundwork 1, The vertiginous thrill of exactitude (Forsythe)

Concerto barocco, Apollon Musagète rôle de Terpsichore (Balanchine)

Le pas de trois du Lac des cygnes (Noureev)

Le jeune homme et la mort, The Cage rôle de la reine, Clavigo rôle de l'étrangère (Petit)

Sylvia rôle de Diane (Neumeier)

IXème Symphonie, le Concours (Béjart)

Casanova (Preljocaj)

2001 – 2002
Paquita rôle de Paquita (Lacotte), Notre-Dame de Paris rôle d'Esméralda (Petit), Giselle (Ek) Hurlevent rôle de Catherine (Belarbi).

Marie-Agnès a fait des prises de rôles dans Don Quichotte rôle de Kitri (Noureev) et La Bayadère rôle de Nikiya (Noureev).

2002 – 2003
The Cage rôle de la Reine (Petit), AndréAuria rôle d'AndréAuria (Lock), Jewels Rubis et Diamants (Balanchine), Appartement (Ek), Webern Opus V (Béjart), l'Histoire de Manon rôle de la maîtresse de Lescaut (Mac Millan), Giselle rôle de Myrtha (Coralli-Perrot).

Le 2 octobre 2002, Marie-Agnès ajoutait à son répertoire le Lac des cygnes avec le rôle titre d'Odette/Odile.

2003 – 2004
- en octobre 2003, Marie-Agnès est distribuée sur la « Soirée Balanchine »et danse le 3ème mouvement de le 3ème mouvement et « Colérique » dans les Quatre tempéraments. Elle participe à la reprise de Clavigo (Petit) où elle danse le rôle de l'Etrangère.

- en décembre 2003, lors de la « Soirée Balanchine-Robbins », Marie-Agnès danse Sérénade.

A la même période, elle est distribuée sur la "Soirée Kelemenis-Brown-Preljocaj-Balanchine" et danse Liebeslieder Waltzer.

- en février 2004, Marie-Agnès danse le rôle de Myrtha dans Giselle (Bart).

Le 18 mars 2004, à la suite de la représentation de Signes (Carlson), Marie-Agnès Gillot est nommée :

Danseuse Etoile du Ballet de l'Opéra National de Paris.


2004 - 2005
Marie-Agnès danse dans Etudes et Glass Pieces.

Elle participe à la création d'Angelin Preljocaj Le Songe de Médée.

Elle reprend le rôle de Catherine dans Wuthering Heights et danse le rôle de Diane dans Sylvia (Neumeier).

En fin de saison, elle fera sa prise de rôle dans Carmen et dansera la Mort dans Le jeune homme et la mort (Petit).

2005 – 2006
En début de saison, Marie-Agnès Gillot a dansé les Rubis et Diamants de « Joyaux » (Balanchine).

Elle a été Odette-Odile aux cotés d'Hervé Moreau dans Le lac des cygnes en décembre et janvier 2006

Très beau site consacré à Marie-Agnès Gillot où vous trouverez plein de photos,news.........
http://www.marieagnesgillot.fr.st
# Posté le lundi 27 février 2006 18:35
Modifié le mardi 10 juillet 2007 10:34

José Martinez......................danseur étoile...........

José Martinez......................danseur étoile...........
Après sa formation au Centre International de Danse de Rosella Hightower, il remporte un premier prix au Concours de Lausanne qui lui ouvre les portes de l'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris, où il entre en 1987.

1988 : est engagé - à 19 ans - dans le Corps de Ballet.

1989 : « Coryphée ».

Danse le pas de six de Napoli (Bournonville) et le Grand pas classique (Gsovsky).

1990 : « Sujet ». Danse Lysandre dans Le Songe d'une nuit d'été (Neumeier), Divertimento n°15 (Balanchine), le pas de deux de l'Acte III de Raymonda, le Meunier du Tricorne (Massine), le pas de deux des paysans de Giselle.

1992 : remporte la médaille d'or au Concours de Varna.

Promu « Premier Danseur ». 1993 : Hilarion de Giselle (Mats Ek) et de la Giselle classique, Espada de Don Quichotte (Noureev), danse Thème & Variations (Balanchine).

1994 : Siegfried du Lac des cygnes (Noureev), Till Eulenspiegel (d'après Nijinski), le Messager du Chant de la Terre (MacMillan), Le Palais de cristal et Les Quatre Tempéraments (Balanchine), Etudes (Lander), In The Middle, Somewhat Elevated (Forsythe), Jardin aux Lilas (Tudor).

1995 : Pâris et Tybalt dans Roméo et Juliette (Noureev), Magnificat (Neumeier), Parade (Massine).

1996 : Solor de La Bayadère et Drosselmeyer/le prince de Casse-Noisette (Noureev), le Jeune homme dans Le Loup (Roland Petit), Coppélius de Coppélia (Patrice Bart), Agon, Capriccio (Balanchine), IXe Symphonie (Maurice Béjart), Suite en blanc (Serge Lifar), Rhapsody (Frederick Ashton), Auréole (Paul Taylor).

1997 : le prince de La Belle au bois dormant (Noureev), Eja Mater (Jean Grand-Maître).


A l'issue de la représentation de La Sylphide (rôle de James) - le 31 mai 1997 - est nommé « Etoile ».

Depuis, il a ajouté à son répertoire : Giselle, Paquita (Petipa), Soir de fête (Léo Staats), Les Sylphides (Fokine), Temptations of the Moon (Martha Graham), La Symphonie fantastique (Massine), Passacaille (Roland Petit), Le Concours (Béjart), Lescaut dans L'Histoire de Manon (MacMillan), Raymonda, Don Quichotte, La Bayadère, Cendrillon, Casse-Noisette (Noureev), Coppélia (Patrice Bart - 1997), Sylvia (Neumeier), Giselle (Mats Ek), Attentat poétique (Daniel Larrieu), Woundwork 1, Pas./parts (Forsythe - 1999), Les Variations d'Ulysse (Jean-Claude Gallotta), Le Rire de la lyre (José Montalvo - 1999), Appartement (Mats Ek - 2000), Joyaux (Balanchine), Paquita (Lacotte d'après Mazilier et Petipa), Stepping Stones (Jirí Kylián).


1998 : prix Léonide Massine-Positano, et prix Danza & Danza (Italie).

1999 : Grand prix national de la danse (Espagne).

Chevalier des Arts et Lettres.


José Martinez a dansé avec le Ballet Nacional de Cuba (Giselle dans la version d'Alicia Alonso), le Ballet National de Hollande (Roméo et Juliette de Rudi van Dantzig), le Ballet de l'Opéra de Nice (ballets de Leonide Massine), avec plusieurs compagnies espagnoles, le Tokyo Ballet et l'English National Ballet (Casse-Noisette de Derek Deane), au Teatro Comunale de Florence (le lac des cygnes) et à la Scala de Milan(Don Quixotte et Giselle). Il a également été invité à Lisbonne, Madrid, Helsinki, New York, Dallas, Montréal, et à la Biennale de la Danse de Lyon.


En 2000, il danse avec le Ballet de l'Opéra de Paris à Vienne, et à la Scala de Milan.

Le site qui lui est consacré: http://www.josecarlosmartinez.com
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# Posté le lundi 27 février 2006 18:44

Eleonora Abbagnato......................première danseuse.............

Eleonora Abbagnato......................première danseuse.............
Après avoir débuté très jeune la danse classique dans sa ville natale (Palerme), elle poursuit ses études à l'Académie Princesse Grace à Monte-Carlo (Marika Bresobrasova).

1989 : est choisie par Roland Petit pour être Aurore enfant dans sa version de La Belle au bois dormant.

1990 : remporte le prix " jeune espoir " de la ville de Catane et le prix Danse Europe.

A treize ans, elle continue sa formation au Centre de Danse Rosella Hightower à Cannes et est admise à l'Ecole de danse de l'Opéra de Paris un an plus tard (1992).

1996 : est engagée - à 18 ans - dans le Corps de ballet.

1998 : Finaliste du Concours de Danse de Varna. Reçoit le Prix du Cercle Carpeaux.

Elle participe au spectacle " Jeunes Danseurs " : le Cygne noir, extrait du Lac des cygnes (Noureev). Est distribuée en soliste dans Temptations of the Moon (Martha Graham) et dans La Demoiselle d'honneur de Don Quichotte (Noureev).

1999 : " Coryphée "

Est choisie par William Forsythe pour The Vertiginous Thrill of Exactitude et Pas./parts. Elle danse le pas de deux des Ecossais de La Sylphide (Pierre Lacotte d'après Taglioni).Elle interprète aussi le rôle de Marie dans Clavigo (Roland Petit), et participe à la création de José Montalvo : Le Rire de la lyre. Elle danse le pas de deux de l'Oiseau bleu dans La Belle au bois dormant (Noureev).

2000 : " Sujet ".

Elle est l'une des deux s½urs de Cendrillon, Gamzatti dans La Bayadère, Henriette et aussi Clémence dans Raymonda (Noureev), le rôle féminin du Jeune homme et la Mort (Petit), et danse le pas de trois d'Emeraudes (Balanchine).

2001 : Promue " Première danseuse ".

Depuis, elle a ajouté à son répertoire Stepping Stones et Bella Figura (Kylián), la Belle rêveuse dans The Concert, Afternoon of a Faun, la Novice dans The Cage, Other Dances (Robbins), Titania dans Le Songe d'une nuit d'été (Neumeier), Esmeralda dans Notre-Dame de Paris (Petit), Isabelle dans Wuthering Heights (Kader Belarbi), l'Elue dans Le Sacre du printemps (Pina Bausch), Ada dans Le Concours (Béjart).

Je n'ai pas trouver de site sur Eleonora si vous en avez un merci de me donner l'adresse pour que je puisse l'integrer à mon article.
# Posté le lundi 27 février 2006 18:55